24/11/2011Mon timbre à moi ?
La poste fait des timbres.
Jusque là, nous sommes bien d’accord, il n’y a rien de neuf sous le soleil. Marianne et sa cocarde ont l’habitude d’orner nos courriers divers et variés depuis… depuis que nous sommes en âge de payer nos factures nous-mêmes. Par contre, ce que l’on sait peut-être un peu moins c’est que la Poste édite aussi avec son service « MonTimbraMoi » des timbres personnalisés (avec la photo de tatie Paulette ou d’Ernesto le hamster si ça vous dit).
L’idée étant de sélectionner une photo, de la bidouiller un peu si besoin est, d’ajouter un éventuel message (“Ernesto président ?” “Hamsters rule the world ?”) et de se faire livrer son carnet de timbres à la maison…
J’ai beaucoup hésité avant de choisir la photo que j’allais utiliser pour faire ma planche de timbres. Je me suis dit que j’allais prendre une photo du chapin, et puis je me suis dit qu’il allait devenir mégalo, alors je me suis dit que j’allais prendre une photo de moi, et puis je me suis dit que c’était moi qui allais devenir mégalo… résultat des courses je me suis finalement décidée pour cette photo de la Tour Eiffel que j’avais prise l’année dernière et que j’aime beaucoup (et puis la Tour Eiffel est déjà mégalo de toute façon… pas de crainte de ce côté-là).
MonTrimbramoi est vendu exclusivement sur internet, par livret de 10 timbres ou planche de 30 timbres et les tarifs sont dégressifs selon la quantité commandée. Les timbres sont un peu plus chers que les “Marianne” classiques mais dans l’idée je trouve que ça peut être vraiment sympa pour personnaliser les enveloppes qui accompagnent les faire-parts de naissance, de mariage, de remerciements etc… (ou juste la taxe d’habitation, il ne faut pas sous-estimer le pouvoir d’un agent des impôts de bonne humeur) (surtout quand on demande un délai supplémentaire).
Si vous voulez passer commande, le code avantage MTAMNOEL11 vous permet de bénéficier de la gratuité des frais de traitements. (Code valable une fois par client jusqu’au 31/12/2011 pour une commande de 10€ minimum.)
21/11/2011Oh deer !
La dernière fois que j’ai acheté une coque pour un iPhone, il m’est arrivé comme qui dirait… quelques désagréments (comprendre des Roms qui sont partis avec la coque) (et le téléphone) ce qui m’a valu 3 mois de dépression régression avec un archaïque mais très chouchou iPhone 3G (merci, merci, merci Marjorie). Néanmoins, ayant récupéré depuis peu un iPhone 4 et n’étant pas d’une nature superstitieuse (on ne peut pas dire qu’avoir une culotte porte-bonheur, une couette magique et faire un vœu quand je traverse une rue et qu’une voiture passe derrière moi fasse de moi quelqu’un de superstitieux hein..) (hein ?) (et puis les coques ne portent pas malheur hein…) (hein ?), j’ai finalement investi dans une nouvelle coque (et un tazer).
Découvert chez Whatever works, le site Society6 est une VRAIE mine de visuels géniaux (du genre “wouaaah” ascendant “oooh et celui-là il est chouette aussi non ?”) qui se déclinent sur pas mal de supports différents (coques, skins pour iPhone/laptop, tee-shirts, hoodies, posters and so on.) J’ai craqué pour celle-ci, un joli petit daim à lunettes sur fond de papier peint de mamie (sobre) (le papier peint, pas la mamie) (Huh ?). La coque coûte 35$, par contre je n’ai aucune idée du montant des frais de port, ils étaient offerts quand je l’ai achetée et ça arrive fréquemment apparemment.
A surveiller donc…
16/11/2011Les jours où…
Il y a des jours où on sait.
C’est comme ça.
C’est comme ce matin, dès lors que la pointe de mon orteil s’est délicatement posée sur le sol (si !), j’ai su…
J’ai su que ce serait une mauvaise journée, de celles qui vous font secouer la tête devant le café qui se renverse, la tartine qui se jette par terre, le rideau de douche qui vous tombe dessus (youpi, youpi) et la tache de dentifrice sur la robe en disant “Mouais…”, de celles qui vous font dire que vous devriez rester chez vous à loser devant des séries en sirotant du café parce que, C’EST CERTAIN, pour une obscure raison (saturne dans la maison du sagittaire ? un petit chinois qui a fait tomber du ketchup sur son jean à Beijing et qui a mis en branle l’effet papillon et l’anticyclone des Açores, tout ça ?) cette journée sera assurément merdique. Néanmoins, parce que le pressentiment du “ça ne va pas le faire” n’est pas encore un motif valable pour ne pas aller bosser, j’y suis quand même allée.
Résultat des courses, à 18h13, après deux ébouillantages, 3 manips vraisemblablement loupées pour cause de possible contamination et un triple loops piqué sur feuilles glissantes, j’ai envie de dire “AH ! je vous l’avais bien dit !”*.
* bon malheureusement je ne peux le dire à personne sauf à moi, ce qui diminue quand même drôlement mon plaisir de me vanter de mes immeeeenses capacités extralucides.
Je ne connaissais pas vraiment Ava, La blonde m’en avait parlé, m’avait incitée à aller les voir en concert, Vanessa aussi… mais une flemme automnale matinée de “je resterais bien chez moi à hiberner devant des séries en pyjama avec le lapin” avait eu raison de ma motivation à sortir le soir (alors qu’il fait nuit ! imaginez vous ça, quelle drôle d’idée…). Et puis Camille m’a demandé de l’accompagner à leur concert au Gibus mardi dernier pour que je fasse des photos pendant qu’elle les interviewait.
A ce moment-là, je me suis dit que c’était le destin et que je ne devais pas lutter. (En même temps, après il s’est mis à pleuvoir et je me suis demandée si ce n’était pas un autre signe du destin qui me disait de rester à la maison) (oui, il est temps que je recommence à travailler et que j’arrête de croire que l’univers me parle, je sais…)
J’ai donc accompagné la petite Camille* au Gibus. Après qu’elle ait fait son interview avec brio (pas l’ombre d’une once de picogramme de stress dans sa voix quand elle leur posait ses questions) nous nous sommes mis en place pour faire des photos… et là comment dire, le (mini) drame.
Déjà, je crois bien que c’est désormais une certitude certaine, je déteste faire des photos de nuit ou dans des atmosphères peu éclairées, je ne sais pas faire, la lumière et moi nous ne sommes pas à proprement parler BFF, il faudrait que je prenne des cours ou que je lise sur le sujet mais bon… il faudrait quoi. (tout comme il faudrait que je me (re)mette au sport, que je dresse le lapin à ne plus manger mes livres, que j’apprenne l’italien et que j’arrête d’acheter des cookies alors que j’ai décidé de me mettre au régime). Il faudrait. Du coup quand on s’est retrouvés à chercher un lieu pour faire quelques photos et que j’ai vu qu’il y avait à peu près autant de lumière que dans la cage d’un lémurien (nocturne) (sinon ça ne veut rien dire) j’ai commencé tout doucement à paniquer intérieurement.
Nous avons donc testé dans l’ordre :
1/ la veilleuse rouge ambiance « viens dans mon sous-marin » :
(j’étais partie pour écrire « viens visiter mon sous-marin, mais il semblerait que ce soit un chouia équivoque)(Remarquez, je ne suis pas certaine que ce soit mieux comme ça, mais bon). L’idée a emballé Jérémy et Dimitri, Camille aussi, moi…drôlement moins. Ça a donné ça, c’est cramé, peu contrasté, pas franchement net… mais j’aime bien au final.
28/10/2011Le brunch de l’American Bistrot…
En un mot comme en cent, j’adore les brunchs. C’est mon repas favori, celui qui me ferait presque attendre le dimanche avec impatience (alors que c’est bien connu, le dimanche est une journée un peu “touchy” avec sa petite déprime qui pointe le bout de son nez vers 17-18h…). Il n’empêche, tout pantagruéliques ascendant ogresques qu’ils soient (parce que bon, on a un peu tendance à faire deux repas en un, hein…), j’adore les brunchs.
Du coup je voulais vous parler du brunch de l’American Bistrot (que vous connaissez peut-être déjà). Une ambiance très “american diner des années 50″, de la bonne musique qui tapisse les mur (comprendre une jolie collection de pochettes de vinyls), des banquettes confortables, des fauteuils cosy (et hop, comment ne pas dire confortable deux fois dans une même phrase), une équipe vraiment sympa et un brunch qu’il faut absolument tester (simple mais vraiment bon).


























