On se dit toujours qu’il n’y en aura pas d’autres, que c’est terminé, que "merci bonsoir je crois bien que je vais m’arrêter là et passer mon tour pour cette fois j’en ai ma claque, on ne m’y reprendra plus" etc etc etc…
Etc…
On jure, promet, fanfaronne…
Sauf que.
Sauf qu’il y en aura toujours d’autres.
D’autres hommes à découvrir, d’autres regards qui vous font rougir et baisser les yeux, d’autres peaux à caresser, d’autres lèvres à embrasser, d’autres sourires à garder, d’autres goûts, d’autres éclats de rire, d’autres coups de fils qui vous voient raccrocher en secouant gentiment la tête et en disant avec un sourire sur les lèvres « n’importe quoi… », d’autres histoires à vivre et d’autres corps à aimer. Que ce soit pour une nuit, un mois, un an. Il y en aura toujours d’autres. C’est illusoire de croire le contraire.
Et ce sera à chaque fois aussi puissant, aussi intense, aussi risqué, aussi drôle, et, peut-être, aussi douloureux…
Bon alors nous y voilà encore, pour la centième fois (50 000ème ?) je me retrouve frustrée de ne plus réussir à écrire quoi que ce soit sur ce blog. Ça fait des mois que ça traine, un peu comme un mauvais rhume qui ne me quitterait pas… et les mots, les phrases, les idées refusent de se discipliner.
Tout est infiniment pénible et laborieux et du coup… ben du coup, rien.
Rien du tout.
Et pourtant, il y a beaucoup de choses dont je voudrais parler… des changements qui sont arrivés dans ma vie depuis que je suis rentrée en France, de mon contrat qui va finalement débuter aujourd’hui en ce froid lundi 12 octobre 2009 … du fait que j’ai à nouveau l’occasion de faire quelque chose qui a du sens à mes yeux, et qui touche du doigt les raisons qui ont fait que j’ai choisi cette voie là et pas une autre (encore que je suis intimement persuadée que j’aurais fait une grutière tout à fait honorable), des chansons mojo que j’écoute en ce moment lorsque je marche dans la rue et qui me donnent le sentiment (complètement irrationnel nous sommes bien d’accord) que je suis moi en mieux, et surtout moi en invincible… de « mes gens » avec qui je passe enfin du temps, de mon lapin warrior qui est une sorte d’Highlander des lapins que je crois à l’article de la mort chaque soir et qui est diablement en forme chaque lendemain matin, du fait que j’ai rencontré mon futur époux mardi dernier au Café de la Danse et que dès qu’il sera au fait de l’attraction irrésistible qu’il éprouve inconsciemment pour moi nous irons nous marier à Las Vegas, des histoires qui ont enfin trouvé une fin, des rencontres étonnantes que je fais ces derniers temps et qui accrochent quasiment en permanence un sourire amusé sur mes lèvres…
Oui, j’aimerais assez que les mots, les phrases, reviennent naturellement, facilement sans que j’ai besoin de les traquer comme une furie.
J’aime ça les hommes à barbe, j’aime ça à un point que c’en est indécent. J’aime toutes les barbes, les de quelques jours qui vous râpent le visage et laissent votre peau rougie après un baiser, les douces qui viennent vous chatouiller le nez, les joues et les lèvres. J’aime. J’aime prendre des joues barbues entre mes mains et les effleurer doucement du bout du nez, du menton et des lèvres. J’aime les sentir sur mon visage, mon cou, ma nuque et mes épaules. J’aime passer mes mains sur une barbe, et la sentir crisser sous mes ongles… Il y a là quelque chose de très charnel, de très animal et en même temps de très doux. Les hommes à barbe auront toujours pour moi un attrait que je ne m’explique pas. Les hommes à barbe et à la voix basse encore plus.
Quand l’espoir est mort, il faut que l’envie s’en aille. Quand l’espoir est mort, il faut que l’envie s’en aille. Quand l’espoir est mort, il faut que l’envie s’en aille. Quand l’espoir est mort, il faut que l’envie s’en aille. Quand l’espoir est mort, il faut que l’envie s’en aille. Quand l’espoir est mort, il faut que l’envie s’en aille. Quand l’espoir est mort, il faut que l’envie s’en aille. Quand l’espoir est mort, il faut que l’envie s’en aille. Quand l’espoir est mort, il faut que l’envie s’en aille. Quand l’espoir est mort, il faut que l’envie s’en aille. Quand l’espoir est mort, il faut que l’envie s’en aille.
A l’heure où vous lirez ces lignes, je serai en train de marcher vers le métro, ma chanson mojo du moment en boucle dans les oreilles… Je ferai de petits pas rapides avec mes nouvelles chaussures, des marrons avec de petits talons et deux brides sur le dessus, et j’aurais probablement mal aux pieds.
Je serai aussi probablement en retard, parce que je suis TOUJOURS en retard, quoi que je fasse et quelque soit l’heure à laquelle je me lève… il y a toujours une sorte de faille spatio-temporelle qui me force à être à la bourre.
Je me maudirai certainement de ne pas avoir mis des chaussures plus confortables pour ce premier jour, mais au final je serai contente de porter des petits talons, les talons ont un effet magique sur moi, un effet placebo qui me fait dire "j’ai confiance en moi, j’ai confiance en moi, j’ai confiance….", et d’ailleurs il y a aussi de grandes chances pour que je porte la marinière que j’ai achetée aujourd’hui… parce que je suis une vraie gamine qui ne peut pas attendre.
Je serai certainement excitée mais j’aurai probablement un peu peur en même temps …. nouveau job, nouveaux collègues, nouveau sujet qu’il faudra apprendre à maitriser et sur lequel je suis actuellement aussi au point que sur l’évolution du CAC 40, nouvelles preuves à faire encore une fois, avec toujours le risque que ça ne fonctionne pas.
Alors oui, c’est à peu près certain que je ne serai pas rassurée, même si je tacherai de donner l’image d’une fille sûre d’elle, et professionnelle… mais pour de vrai, je ne serai rien qu’une petite flippette.
A l’heure où vous lirez ces lignes, je serai en train de nager dans le grand bain.
Il s’est passé plein de choses ces deux dernières semaines… mais genre plein plein (des déceptions amoureuses, des "amitiés" trahies, un zeste de mensonge et de manipulation (clap clap clap d’ailleurs) et curieusement, en même temps, de chouettes propositions inattendues de quasi-inconnus (du genre de propositions qui influent réellement sur votre vie), de solides démonstrations d’amitiés rassurantes, une 10aine de mojitos bien tassés et trop de glaces Amorino, de la naïveté et de la crédulité qu’onjurehonteuxetconfusquonnenousyreprendraplus, des photos et du champagne, des courbatures et des sushis… (bien bien trop de sushis d’ailleurs)…
Mais vu que je me sens aussi enjouée et motivée qu’un hamster asthmatique (qu’on forcerait à faire de la roue) pour vous raconter ça en détail et vous faire partager les précieux enseignements Rimpochiens que j’en ai retirés… Je reviendrais plus tard vous raconter tout ça… (ou pas remarque).
En attendant, je vous laisse en compagnie de la belle Scarlett et du joli Pete pour commencer ce lundi…
J’ai entendu cette chanson de Placebo (une cover de Kate Bush d’ailleurs…) il y a quelques jours au fin fond d’une série dont je ne pense pas grand chose de bon pour le moment… (Vampire Diairies, une série à base de vampires adolescents à la Twillight , la sexyness de Robert Pattinson en moins)
Je ne sais pas ce que cette chanson évoque pour vous mais pour moi, elle est associée à pas mal de souvenirs… enfin le groupe plus que la chanson pour être honnête. Disons juste que j’ai eu ma période Placebo quand j’étais une euh… "grande" ado on va dire (oui parce qu’avant ça j’ai eu ma période The Doors, Led Zeppelin, Janis Joplin etc etc… "pétasse celte" comme dirait mon ami Zorglub42, grand marionnettiste devant l’éternel )
Donc voilà, post inintéressant au possible et pourtant…
J’aime bien ces flashbacks impromptus*.
* et je n’aurais jamais pensé placer impromptu dans un de mes posts…
Mario, tu vas m’écouter très attentivement et nous allons régler ça une bonne fois pour toutes.
Alors tu vas arrêter de faire le malin, tu vas enfiler ta petite salopette rouge ridicule, peigner ta moustache et me retrouver dans la cour de l’immeuble à 18h précise ce soir.
Et je peux t’assurer que je vais radicalement te faire passer l’envie de me réveiller chaque foutu matin à 08:08 précise avec ta petite musique ridicule*…
Si tu ne viens pas Mario, je brûle ton chat, je brûle Peaches et je t’abonne à Grazia.
*des joies de sous-louer un appartement avec des vrais morceaux de réveil qui joue une musique énervante caché quelque part dedans…mais je trouverai où c’est hein! je trouverai… (enfin j’espère…)