Le petit monde de balbc

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Archive for the ‘Parenthèse alcoolisée’


Parenthèse alcoolisée: Peau de chagrin

Cette nuit j’ai essayé de me réfugier dans tes anciens mots, pour y trouver un peu de ton amour, pour y trouver un peu de ta tendresse, de tes caresses sur ma nuque…

J’ai rassemblé une à une tes lettres d’amour, tes mots et j’ai essayé de m’en recouvrir, de m’en faire un manteau chaud et vivant pour me protéger du froid…
Mais ça n’a pas marché.

Le vent s’est insinué entre les feuilles, certains de tes mots se sont envolés, d’autres sont devenus secs et cassants comme le verre et ceux-là m’ont blessés … de minuscules coupures qui m’entaillaient la peau à chacune de mes inspirations…

J’ai eu beau me faire petite, me recroqueviller sur le sol… tes mots ne m’ont pas recouverts. Et mon joli manteau de papier n’a pas réussi à me réchauffer et à remplacer la tiédeur de ta peau…

Cette nuit j’ai eu froid. Terriblement froid.

Parenthèse alcoolisée: Reminiscences…

Parfois je me demande si mon humanité se résumera à cette capacité à souffrir jusqu’à en devenir folle, à vouloir griffer, mordre… te blesser comme tu m’as blessée.
Est-ce que ce sera cette envie que tu sentes à quel point je suis furieuse, à quel point j’exécre ces mots insensés que tu m’as murmurés au creux de l’oreille, tes mains mêlées aux miennes, ton visage enfoui dans mes cheveux, à quel point je me haïs de ne pas avoir vu que tes mots étaient usés, fanés, cent fois, mille fois répétés, à quel point ils étaient dépourvus de sens…
Est-ce que ce sera cette colère sourde que je sentirai alors battre dans mon ventre au rythme de tes mensonges?  Est-ce que mon humanité se résumera à cela, rien qu’à cela? Colère, peine, souffrance…
Dis-le moi, est-ce que ce sera tout ce qu’il me restera? Tout ce que tu m’auras laissé?

Parfois je me demande si mon humanité se résumera à cette sensation chaude et douce dans mon ventre, à cette capacité infinie à t’aimer, à aimer tout… chacune de tes imperfections, chacune de tes incohérences.
Est-ce que ce sera aimer jusqu’à la folie nos joutes verbales, nos taquineries enfantines, nos rires qui éclatent sonores et lumineux,… Est-ce que ce sera avoir envie de tes bras, de nos étreintes, de ton regard sombre dans mon regard clair à ce moment si particulier que tu sais… Est-ce que ce sera nos doigts qui s’emmêlent et ne se lâchent pas? Est ce que ce sera cette envie de toi, de ta voix qui accompagne mes nuits et mes jours, qui suspend mon sommeil…
Est-ce que ce sera ta présence dans chacune de mes respirations?

Parfois je me demande… quand tout sera fini… qu’est-ce qu’il me restera?

XX/XX/XX

Parenthèse alcoolisée: ce matin…

Ce matin, j’ai eu envie de t’appeler, il était très tôt…il faisait encore nuit… j’ai juste eu envie de sortir de la tiédeur de mes draps, d’avancer à tâtons dans l’obscurité, les yeux encore plein de rêves, dans cet état de semi-conscience que j’aime tant, celui dans lequel je suis juste bien, celui dans lequel je n’ai pas peur.

Ce matin, j’ai eu envie de tendre la main vers le téléphone, de composer ton numéro et de te ramener avec moi. J’ai eu envie d’entendre ta voix lorsque je te réveille, un peu désarmée, encore pleine de sommeil.

Ce matin, je crois que j’avais juste envie de t’entendre sourire au téléphone…

(…)

XX/XX/XX

Parenthèse alcoolisée: ce soir…

Ce soir, je suis rentrée. Je n’ai pas allumé la lumière. Je suis restée dans la pénombre… Je ne voulais pas voir que tu n’étais pas là, que tu n’étais plus là… J’ai simplement refusé de voir les stigmates de ton passage ici. Je me suis déshabillée doucement dans le noir et j’ai frissonné lorsque mes pieds nus ont rencontré le carrelage glacé…Je suis allée dans la chambre et je me suis glissée sous la couette … J’ai fermé les yeux. Je les ai fermés fort et j’ai fait comme si… comme si tu étais là en train de dormir paisiblement à côté de moi. Et il m’a presque semblé sentir ta respiration profonde et régulière tout contre ma nuque, et le poids de ton bras endormi sur ma poitrine… Pendant l’espace d’une seconde j’ai eu l’impression que tu étais là… Mais les draps sont restés froids et j’ai eu beau tendre la main, elle n’a pas rencontré ta tiédeur… Parce que dans le fond, de toi…il ne reste rien… une tasse à café vide dans l’évier que je me refuse à laver, un ticket de bus, un vieux journal oublié sur la table basse… Je me suis retournée, j’ai enfoui mon visage dans l’oreiller et j’ai respiré profondément… j’ai essayé de retrouver ton odeur d’homme, j’ai essayé de retrouver un peu de toi.
Ce soir, j’ai peur que ton odeur s’efface, que tout s’efface… le souvenir de tes mains dans mes cheveux, de tes lèvres qui caressent les miennes, de ton regard accroché au mien…
Ce soir tu n’es plus là… et j’ai froid.
Et j’en crève de ce froid.

(…)

Parenthèse alcoolisée -l’oubli-

“Envie de tout brûler, foutre le feu…une bouteille d’alcool renversée et une allumette qui tombe au ralenti comme dans un mauvais film…. est-ce que tu arrives à me voir debout au milieu des photos, des lettres, des vêtements, de toutes ces choses que je garde là si précieusement ….est-ce que tu me vois?
Envie d’une vraie explosion de violence dans cette chambre blanche! Je la hais cette chambre, on se croirait dans un hôpital, c’est froid, c’est vide, c’est oppressant…comment veux-tu que je n’ai pas l’impression d’être malade, l’impression que je suis en train de mourir, que je ne peux plus respirer…
Envie d’exploser l’ordinateur contre le mur, fracasser chacune de ses ridicules petites touches, tout jeter par la fenêtre, faire voler ce cadre en éclats. Je veux sentir des aiguilles de verre qui s’enfoncent sous mes pieds nus, je veux serrer les poings si fort que mes ongles rentreront dans ma paume, je veux avoir mal, me concentrer sur ça et ne plus penser…je veux boire, boire, boire…me saouler jusqu’à en oublier tout, qui je suis, qui tu es, oublier que je t’aime, oublier que ma vie ne ressemble à rien…
Dis, je fais comment pour oublier? Il faut que j’incise où? le lobe frontal? le lobe pariétal? Dis-moi!!! il faut que je fasse quoi pour tout zapper? pour repartir toute neuve? dis moi…ça ne me fait pas peur tu sais…je veux juste oublier, tout.”

“Allons gamine, tu recommences? Pourquoi tu n’apprends pas de tes erreurs? On te l’avait pourtant dit, non? Et tu t’attendais à quoi? Le problème avec toi c’est que tu crois encore aux contes de fées…
Bon sang, tu sais que si tu n’étais pas si pathétique tu en serais presque drôle, presque émouvante…laisse moi deviner…ton film préféré c’est Bambi, non?
Allez, ne me jette pas ce regard là, ne te vexe pas va….je ne me moque pas, je ne te veux pas de mal…Viens-là petite…viens que je te prenne dans mes bras, parce que c’est de ça dont tu as besoin dans le fond, allez chut…calme-toi, appuie ton front sur mon épaule, tes cheveux sont doux… Allons, allons, chut…Oublie ma gamine, oublie, pleure si tu veux, crie, hurle, cogne toi aux murs mais oublie…oublier c’est encore ce que tu as de mieux à faire… “

“Je suis fatiguée, j’ai froid, j’ai envie de vomir, j’ai envie que ça s’arrête.”

“Chut ma gamine, chut…ferme les yeux, oublie…”


XX/XX/XX

Parenthèse alcolisée -Impératif-

Accepte.
Accepte de partir, accepte de jouer et de perdre, accepte d’être infiniment malheureuse puisque tu as été infiniment heureuse et que chaque chose a un prix. Réalise que c’est juste. Accepte que les choses ne se passent pas comme tu aurais voulu qu’elles se passent, accepte de ne pas tout contrôler. Accepte qu’il faille parfois se laisser regarder, caresser du bout des doigts et que ça puisse en valoir la peine. Accepte les rencontres inattendues, accepte que ce soit curieux, joyeux, tendre, doux et douloureux à la fois, accepte que cela te donne des frissons dans le dos et des sourires qui s’accrochent sur le coin de tes lèvres. Apprends. Apprends de tes erreurs, ne recommence pas sans fin…apprends aussi que les choses ont une fin et que tu auras beau essayer de traverser la foule à contresens, tu auras beau faire de grands mouvements de bras dans le vide, te battre contre ta propre ombre ou la terre entière tu n’y pourras rien, alors laisse-toi aller, laisse toi glisser, apprends à savoir quand il faut renoncer à se battre, quand il faut décrisper les poings et lâcher prise…
Ne reste pas silencieuse, ne sois plus en colère, accepte tes incohérences, accepte d’avoir terriblement besoin des gens, accepte tes failles, accepte d’être effrayée et reprends-toi juste après, autorise toi à pleurer dans le noir comme une enfant parce que tu as peur et que tu as mal, n’aie pas peur d’avoir peur.
Ne crie pas dans le vide, ça ne sert à rien de crier dans le vide. Fais confiance. Fais-toi confiance. Crois. Ecoute. N’aie pas peur d’aimer, accepte l’idée qu’on puisse t’aimer aussi, ou au moins essaye juste d’y penser…comme ça doucement…. Avance, avance, avance, ne regarde pas derrière toi des larmes plein les yeux… ça ne sert à rien et d’ailleurs tu n’y vois rien avec toutes ces larmes. Accepte de ne pas savoir comment les choses se passeront. Choisis, assume tes choix.
N’aie pas peur du vide. N’aie pas peur d’être seule.
Tout ira bien tu verras…

(…)

Parenthèse alcoolisée -l’envie-

(…)

Elle: tu sais ce qu’on voudrait…
Lui : ton cou, ta nuque, ton flanc, tes hanches…
Elle : on veut qu’on nous embrasse à pleine bouche en nous mordant la lèvre
Lui : on veut un souffle chaud dans le cou
Elle : on veut enfouir notre visage dans le creux d’une épaule, juste dans le creux de la clavicule
Lui : on veut un regard
Elle : non, on veut deux regards
Lui : qui veut tout dire
Elle : on veut des regards qui s’accrochent
Lui : on veut des mains qui n’acceptent pas les secrets
Elle : on veut des doigts qui s’emmêlent, et des lèvres aussi
Lui : on veut des joues contre nos joues, des fronts contre nos fronts …
Elle : on veut avoir les joues rouges parce qu’elles ont été râpées par un visage recouvert d’une barbe de 3 jours
Lui: on veut entrer …
Elle : on veut avoir le coeur qui bat… fort
Lui : on veut avoir le souffle court
Elle : on veut en avoir mal au ventre
Lui : on veut ne plus en pouvoir
Elle : on veut une main sur une nuque
Lui : on veut la faire descendre dans le dos
Elle : on la veut tendre et caressante cette main
Lui : sûre d’elle mais curieuse …
Elle : on la veut exploratrice et taquine
Lui : lente et appliquée
Elle : on veut une bouche qui nous embrasse le cou, la nuque…
Lui : le creux de l’épaule, l’épaule, le bras…
Elle : on veut deux bouches qui s’embrassent, deux langues qui se lèchent et deux corps…
Lui : qui se cherchent … qui se veulent …mais qui veulent faire durer l’instant …
Elle: on veut que ce soit doux et fou en même temps, on veut que ce soit voluptueux
Lui : intense
Elle: on a envie de glisser nos mains sous une chemise
Lui : on déboutonne un chemisier …
Elle : on embrasse en même temps que l’on déboutonne cette chemise
Lui : On caresse en le faisant disparaître, ce chemisier …
Elle : on veut juste sentir sa peau nue sur la sienne
Lui : on veut la manger … on a fait le cou, les épaules, les bras, le dos, on est face à face
Elle : alors à ce moment là, juste à ce moment là…on a envie de plus, on a envie que ça ne s’arrête pas ces papillons dans notre ventre et cette chaleur
Lui : on demande ce qu’on veut
Elle : oui on demande
Lui : on écoute
Elle: on sourit tendrement
Lui : on ne se quitte pas du regard surtout
Elle : non surtout pas
Lui : on est prête ?
Elle : oui on l’est, on est un peu effrayée et confiante en même temps, on est envie
Lui : on peut attendre, on a envie de faire du bien, on veut continuer à embrasser partout et descendre… descendre …
Elle : on a envie de promener ses mains sur son dos et de le sentir si proche, de caresser ses flancs, son torse, d’embrasser la moindre parcelle de son corps, de sentir son odeur, de goûter sa peau
Lui : on a envie de la boire, de s’enivrer d’elle
Elle : on a envie de Lui
Lui : on a envie d’Elle
Elle : on a envie de calmer les battements de son cœur et finalement pas, on a envie de le laisser s’emballer
Lui : on a envie de la calmer, qu’elle profite du moment. On a envie de s’occuper d’elle
Elle : on a envie de serrer ses flancs entre ses cuisses
Lui : de lui donner du plaisir …
Elle : on a envie d’en prendre et d’en donner, on a envie d’être à l’écoute, de ses réactions, de ses envies, des réactions de son corps
Lui : on a envie de se laisser faire
Elle : oui on a envie de se laisser faire, on a envie de le taquiner du bout de la langue
Lui : hmmmm …
Elle : on a envie de se sentir totalement nue entre ses bras
Lui : on a envie de la serrer fort en bougeant lentement
Elle : on a envie de plonger son regard dans le sien
Lui : on a envie de sa bouche autant que de ses yeux …
Elle : on a envie de lui donner ses yeux, sa bouche, ses mains, ses seins…
on a envie de tout de lui
Lui : on a envie de ses seins, de son ventre, de son sexe, d’embrasser son sexe …
Elle : on a envie de goûter le sien
Lui : on a envie de parler avec le sien …
Elle : on n’a plus envie d’attendre
Lui : Allons y alors …
Elle : on a envie qu’il vienne doucement
Lui : il est doux …
Elle : on a envie de lui, douloureusement presque…mais si tendrement
Lui : profondément, intensément mais toujours doucement, on a envie d’aller doucement …
Elle : on a envie que ça dure longtemps et se sentir soudés l’un à l’autre
Lui : on a envie de s’accrocher pour ne pas sombrer
Elle : on n’a surtout pas envie de se quitter du regard
Lui : on ne se quitte jamais du regard, on a besoin de TES yeux
Elle : on en a envie, très.
Lui : ici aussi.

(…)

XX/XX/XX

Parenthèse alcoolisée -le manque-

Ecoute.

Voilà oui c’est dur là, oui ça s’appelle le manque, ça s’appelle l’envie, ça s’appelle le pas raisonnable, le je veux ça tout de suite, je veux le voir, je veux, je veux….oui c’est frénétique, oui ça te prend au creux des reins, ça te prend dans le bas de ton ventre, ça te mange le cœur, ça te mange ce qui te reste de raison, oui tu y penses tout le temps, oui tu as envie de ne plus y penser mais tu ne sais pas comment faire, comment l’enlever de ta tête et l’enlever de ton ventre, oui c’est un souvenir, une odeur, un goût de sa peau sur la tienne, c’est la sensation de lui en toi, de ses mains sur ton dos, de son souffle sur ta nuque…c’est une voix dans un téléphone, ce sont des mots arrachés au sommeil, c’est un sourire dans sa voix, c’est une intonation qui te prend, t’emmène, te fais chavirer, ce sont des respirations, de ces souffles entrecoupés de silences, c’est toi qui cherche l’affrontement sans fin parce que tu ne peux pas t’empêcher d’avoir envie de le voir en dépit de ce qui s’est passé et qui ne comprends pas pourquoi ta fierté ne te pousse pas à le jeter hors de ta vie…Voilà ça s’appelle l’envie, l’instinct, la frénésie, le manque, le manque, le manque…C’est toi qui penses des choses auxquelles tu n’as jamais pensé, c’est toi qui as des envies. De lui. Et pourtant tu sais, tu ne pourras pas dire qu’on ne te l’avait pas dit, tu sais ce qui se passera quand il te sentira là, rendue, désarmée… Tu le sais…

C’est le manque…mais ne crains rien, on n’en meurt pas du manque… On en crève juste.

(XX/XX/XX)

Parenthèse alcoolisée…

(Je n’ai plus le temps, plus le temps de m’excuser de ce que je suis, de ce que je ne suis pas, de toute façon je ne peux pas faire le tri, je ne peux pas choisir, si? non, on sait bien que non…voilà c’est à prendre ou à laisser. C’est comme ça.

Je suis la somme de mes incohérences, de mes contradictions, de mes maladresses…alors tant pis si les mots que j’emploie ne sont pas ceux que je voudrais, tant pis si ils n’ont aucun sens, tant pis si il m’est impossible de dire ce que je veux vraiment…
C’est comme si ça allait m’arracher la bouche de dire les choses clairement, de dire toi tu me plais, toi j’ai envie de te connaître, parce que tu me fais peur, que tu m’impressionnes et que je dois être un peu maso puisque j’aime ça et que j’ai envie de savoir qui tu es. J’en viens même à me demander quel est ton odeur, quel goût a ta peau…c’est dire…alors que je ne te connais même pas… Et pourtant, si j’étais un tout petit peu intelligente, si il me restait ne serait-ce qu’un semblant d’instinct de survie…je te fuirai, je m’appliquerai soigneusement à t’ignorer et à faire taire cette curiosité que j’ai de toi. Et pourtant, j’y reviens encore et encore…
Mais voilà, je n’ai plus de temps à perdre, alors tant pis si on me trouve excessive. De toute façon, la demi-mesure, je ne sais malheureusement pas faire. Merde, tu n’as même pas idée de la fille géniale que je suis! Tu sais à peine que j’existe...)
respire…lentement…regarde toi dans le miroir… respire encore…tu vois bien, tu es en train de te calmer…voilà, tout doux…c’est bien…respire doucement…écoute…tu entends? ce sont les battements de ton coeur, ils ralentissent déjà…Allons, pourquoi es-tu entrée dans une telle rage? A quoi est-ce que ça te sert de t’agiter dans tous les sens?

(je ne sais pas. C’est comme ça…il m’intrigue. Peut-être que c’est parce que j’ai envie de suivre mes envies, que c’est viscéral, que je n’ai pas envie d’y réfléchir là maintenant, que quitte à choisir, je préfère lui dire tout, tout de suite, et penser aux conséquences de mes actes après, ou mieux, ne même pas y penser. Je voudrais qu’il me le demande, je voudrais qu’il me demande “de qui est-ce que tu parles dans ces lignes? est-ce que tu parles de moi?”, je voudrais…)
Allons, allons, calme-toi…tu recommences à t’énerver! Tu sais bien pourtant que ça ne sert à rien! Tu sais bien que boire seule te met toujours dans ces états approximatifs…Et puis, de toi à moi, tu sais aussi que tu ne lui diras rien, strictement rien…Allez, gamine, sois sage…va donc te coucher…il est tard…