Le petit monde de balbc
Archive for the ‘les posts pas clairs…’
Ahem…

J’avais initialement prévu de faire un post très très sérieux sur un sujet encore plus sérieux qui me fait pas mal réfléchir en ce moment mais là tout de suite euh… de crémaillère en anniversaire en "discotequila" (copyright mon voisin de gauche) plutôt gay… je me dis que le sujet le plus sérieux qui soit est celui de la lutte contre la gueule de bois, et qu’il ne souffre finalement AUCUNE comparaison…
Donc si vous avez des recettes miracles…
(Forte récompense Tobleronnée promise)
(et pour la musique ce n’est pas ma faute hein…)
Go home Steven…
Il y a quelques temps, Demoiselle ElooOO°° a osé remettre en cause un des fondements de ce que je suis… (euh, non, pas chiante s’il vous plait...) SOUPLE!!!
Cependant, si il y a bien une chose que j’ai gardé de toutes mes années de natation adolescente (à part des otites à répétition et la certitude que les slips de bain serrés qu’on fait porter aux adolescents nuit vraiment mais alors vraiment à leur intégration sociale…) c’est bien de la souplesse…
Je ne pouvais donc pas décemment laisser passer ce terrible affront sans rien faire, et après moult entrainement avec mon coach personnel… (bah oui un lapin, on fait ce qu’on peut…) voici, en images, la démonstration de mon indéniable suprématie sur Steven, le coach stéroïdé wiiesque!!!
AH!!
Edit qui n’a rien à voir: Dieu que c’est chiant de travailler un 14 juillet alors que tout le monde est en congé…
Edit2: si vous voulez aller raisonner la petite ElooOO°° et la remettre dans le droit chemin… c’est là !!! ![]()
Be proud of…

oui alors je veux bien… mais bon, si même les coccinelles s’y mettent… alors d’accord c’était la nuit… d’accord j’ai utilisé le flash…. d’accord mes réglages étaient peut-être mauvais…. d’accord j’avais peut-être bu un verre ou deux ce soir-là…
MAIS QUAND MÊME!!!
une bête à bon Dieu rouge à poids blancs… je n’avais jamais encore jamais vu ça… manquerait plus qu’elle ait des petites croix blanches sur le dos…
… ce qui pose des questions théologiques (ou pas) essentielles*…
Dieu est-il suisse??!! Est-ce un message qu’il m’adresse?!! Si oui lequel?!! L’expatriation m’aurait-elle complètement désociabilisée et rendue paranoïaque ET schizophrène ET janséniste?!! ** est-ce que mon immeuble a été construit sur un site hautement radioactif?!!***
* oui j’aime bien utiliser des mots que je ne comprends pas… euh c’est théologique le mot hein! pas essentielle…
** ouééééééé encore des mots dont je ne maitrise pas le sens!!!!
*** bon ça c’est juste pour le côté "grand spectacle" en fait…****
**** ça marche ou pas?
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La pesée des âmes…
C’est étrange, hier je t’ai vu t’attarder ici pendant des heures.
Je ne sais pas qui tu es… juste une ligne de chiffres sur un écran et un indicatif suisse. Peut-être nous sommes nous peut-être déjà parlés, vus, rencontrés… peut-être t’ai-je déjà poudré au babyfoot (oui bon d’accord, ça c’est peu probable…) ou peut-être nous sommes nous tout simplement croisés dans le bus un matin.
Pendant plusieurs heures, je t’ai vu aller et venir, remonter méthodiquement le cours de mes mots, de mes larmes, de mes faiblesses… je t’ai regardé sauter de pages en pages, de grands bonheurs en petites tragédies, mois après mois, lignes après lignes…
Et c’est étrange parce que j’ai eu l’impression de refaire le voyage avec toi, dans ce grand bordel qu’a été ma vie depuis que j’ai commencé à en déposer une partie ici sur ce blog. A chaque nouvelle page que tu as ouvert, je me suis glissée derrière toi pour lire par-dessus ton épaule, parfois un peu gênée de mon manque de pudeur, parfois touchée de me souvenir des jolies choses …
Aussi stupide que ça puisse être, je n’ai pas pu m’empêcher de me demander ce que tu en auras pensé, si mes mots t’auront touché ou au contraire agacé, si tu auras jugé mes actes et mes états d’âme lavec indulgence ou avec dureté…
Dans le fond, je me dis que la pesée des âmes dont on parle parfois dans les livres… ça doit un peu ressembler à ça.
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Tout le monde dit “I love you”…
Il me semble que dans une vie, il y a forcément un moment oü on tombe profondément amoureux de quelqu’un.
Tout le monde a déjà ressenti au moins une fois ces fichus papillons qu’on a parfois dans le ventre en prenant le métro pour le ou la rejoindre dans une gare, à la terrasse d’un café, dans un parc un joli après-midi de juillet ou encore devant un manège à Montparnasse… Tout le monde a déjà senti son cœur battre un tout petit peu plus fort et un tout petit peu plus irrégulièrement qu’il ne le devrait… et puis immanquablement… tout le monde a, à un moment ou à un autre, pensé « je t’aime » et eu envie de le dire…
Jusque là je ne déroge pas à la règle… être éperdument et déraisonnablement amoureuse, ça je sais faire… même si en général, je suis aussi éperdument et déraisonnablement chiante quand je suis dans cet état-là… Par contre, dire « je t’aime »… et bien ça, je ne sais pas faire. Dans ma bouche, ça me parait toujours sonner complètement « faux »… le mauvais moment, la mauvaise intonation, le mauvais endroit… je ne sais pas… la dernière fois on m’a même dit que j’avais l’air d’une polonaise qui parlait français… (je ne sais toujours pas comment je dois le prendre d’ailleurs…)
J’ai bien pensé à m’entraîner sur Léoapinou, mais il se trouve que lorsque je lui parle, j’ai tendance à prendre une voix relativement débile accompagnée de gouzi gouzi et de gratouillis entre les oreilles qui, je le sens, ne me seront pas franchement très utiles sur le terrain…
J’ai aussi pensé à remplacer le terriblement conventionnel (et terriblement imprononçable pour moi !) « je t’aime » par des mots de substitution qui ressembleraient un peu… le problème, c’est que les seuls mots qui me viennent… ben… c’est un peu du style propylène ou bedaine…
Bon dans le fond, je sais bien que ce n’est pas si grave que ça… parce que mon amour (ça fait fille pathétiquement romantique qui lit Jane Austen ça non ?) je crois que je sais très bien le montrer … juste que parfois, j’aimerais bien savoir le dire aussi.
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Echos…
Ne porte pas ton regard sur moi.
S’il te plait essaie de ne pas me regarder, ou alors permets moi de tourner la tête et de faire comme si je ne le savais pas… prétends que tu ne me connais pas, fais comme si tu n’étais pas ma sœur, la femme de mon frère, comme si tu n’étais pas l’homme que j’aime ou un homme que j’ai aimé… fais comme si tu n’étais pas mon amie, ma confidente ou une femme qui fait partie de sa vie…
Fais comme si mes mots, ma version de notre histoire, mes réflexions égoïstes ne pouvaient pas te meurtrir.
Tu sais, j’en crèverais de te blesser, de te décevoir… mais j’en crève aussi de devoir domestiquer mes sentiments… de devoir soigneusement dissimuler mes incohérences et mes colères… je m’asphyxie à essayer d’être compréhensive et mesurée, douce et réfléchie quand j’aurais parfois envie de hurler, d’être tranchante et d’exiger que les choses se passent différemment. Que tu agisses différemment…
J’en crève de ne pouvoir parler sans que tu me juges.
Il y a tellement de choses que j’aimerais déposer ici… tellement de mes faiblesses, de mes peurs, de mes lâchetés ordinaires… cette partie de moi laide, égoïste et parfaitement injuste que je dérobe si souvent aux regards et qui fait pourtant partie de moi…
S’il te plait, prétendons que tu ne me connais pas, accepte de te prêter à cette mascarade et faisons semblant…
Edit: musique découverte chez laza…
Inspiration required…
Bonjour,je suis actuellement chercheuse en Suisse (ce qui n’est bien évidemment pas mon sujet d’étude mais le lieu où je réside) et accessoirement clouée au lit depuis une semaine et ce, pour encore au moins une semaine supplémentaire…Je recherche, avidement (si, si… j’assume) diverses idées de notes qui pourraient occuper mon esprit malade, et nous empêcher par la même occasion de sombrer, Léoapinou et moi, dans la spirale infernale de l’alcoolisme-hobby.
Je m’adresse donc à vous cher/es lecteurs/trices afin de solliciter votre esprit brillant/sémillant/fringuant/n’importe quoi en -ant et vous demander des idées de sujets de rédaction (mes dernières vacances ou mon premier exorcisme… tout est bon!).
Je vous remercie par avance de votre bienveillance et reste à votre entière disposition pour de plus amples renseignements.
Cordialement bla bla et même plus.
Marlène.

PS: merci pour lui…
Plaisirs solitaires…
(Alors oui là je vous vois venir… vous vous dites que j’ai toute de même une certaine tendance au racolage en ce moment entre ce titre et mes notes foireuses sur les organes génitaux féminins… mais que voulez-vous… on fait ce qu’on peut! Si j’en avais la capacité, je vous mettrais bien des photos de moi à moitié nue comme certains/es bloggeur/euses le font sauf qu’il faut avoir le "
body" qui va avec et que très franchement, ce qu’il y a de plus intéressant chez moi c’est encore mon cerveau ou à la rigueur mes pieds… mais je ne suis pas certaine qu’un IRM fascinerait tellement, à part peut-être vaguement la loge maçonnique des neurologues/pédicures de Lausanne.Alors comme je suis fourbe et terriblement manipulatrice, j’utilise des titres racoleurs. Oui je sais c’est moche…)
Donc et je sais que vous en serez terriblement peiné, je ne vais pas faire un post sur mes plaisirs solitaires, qu’ils soient coupables ou pas. Ou plutôt si… mais pas sur ceux que vous pensez…
S’iI y a une chose que j’aime vraiment faire parfois … c’est aller au cinéma toute seule. Je sais que ce n’est pas spécialement original ni très funky mais j’aime ça… Alors hier après-midi, j’ai descendu la ville à pieds, emmitouflée dans mon sweat/capuche gris tectonik (ahem…), Emily Haines dans les oreilles et je suis allée au cinéma.
Toute seule.
Et j’ai VRAIMENT aimé ça.
J’ai aimé me retrouver seule dans cette salle, et, pour la première fois depuis longtemps, ne pas me sentir le cœur écrasé par la peur, le doute et le manque… Je ne sais pas comment dire… j’étais seule mais je ne ressentais pas de solitude, et ça fait une vraie différence pour moi.
Hier après-midi, je me suis sentie juste bien, en paix avec moi-même… et ça faisait un certain temps que ça ne m’était pas arrivé.
Alors j’ai fait quelque chose d’un peu idiot… Sur le retour, je me suis arrêtée dans un photomaton et je me suis prise en photo. J’ai eu cette envie stupide de figer cet instant, d’en garder une sorte de trace… parce que j’ai eu l’impression que quelque chose venait de changer profondément en moi…
Bon, je ne vous monterais pas les images parce qu’une bande de petits abrutis m’a fait peur pendant la prise… gâchant irrémédiablement ce moment de sérénité et de zenitude absolue… Mais qu’importe, même si j’ai l’air horrifiée sur les photos ce qui compte c’est que j’ai ressenti cette espèce de paix intérieure (juste avant d’avoir envie de répandre leurs cervelets sur le siège du photomaton).
Ces derniers temps je me suis attardée dans des endroits où je n’irai dorénavant plus. Parce qu’il y fait froid, sombre et humide et que lorsque l’on y va, on peine parfois à retrouver le chemin pour rentrer… Et c’est quelque chose que je refuse désormais.
Hier après-midi, j’ai juste décidé de faire confiance et de ME faire confiance…et d’être un tout petit peu plus optimiste que je ne le suis habituellement…
Bon, au final, je me rends compte que je ne parle pas du tout du film que j’ai vu et que je m’éloigne un peu de mon sujet initial… ahem… Hier, je suis allée voir « The bucket list » avec Jack Nicholson et Morgan Freeman, et j’avais prévu de vous faire la liste très très intéressante des choses pas du tout « clichées » que je voudrais faire avant de mourir (voir des baleines, nager avec des mammifères marins (oui j’espère paraître moins cul-cul en ne disant pas des dauphins, c’est mon droit !), aller au Mexique avec mon amoureux, trouver enfin le courage de donner ma moelle osseuse, faire de l’anthropologie, partir dans les îles, avoir un enfant, publier dans Nature etc etc…) mais bon… je crois que ce sera pour une autre fois…mon post est assez décousu comme ça !
Cela dit, je me demande si il y avait une seule chose… juste une seule chose, que vous souhaiteriez faire avant de mourir, ce serait quoi?*
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Pour ne pas être accusée de publicité (trop) mensongère… je vous mets tout de même une photo d’un de mes plaisirs solitaires… Oui je sais, cette photo est d’une pornographie insoutenable…

* sont dispensées de réponse les gentilles personnes qui viennent ici la main dans leur culotte en tapant chat-te poi-lue dégouli-nante sur google (merci Fish!)
R.I.P.
Extrait de conversation d’un mardi soir, en déshabillé japonais et mules à pompons chemise de nuit en pilou pilou toute moche, devant mon ordinateur…
M : tu crois qu’on peut mourir en mangeant trop de bonbons?
J : non
M : chouette
J : mais on veut avoir soit des aigreurs si c’est des bonbons acides…
M: mince…
J: soit une bonne constipation si c’est des gélifiés…
M: arf… il faut choisir entre la peste ou le choléra…
J: ne rigole pas ! je suis une pro du bombec depuis qu’ils vendent ça dans les cinémas… ça change du maïs des pop corn qui donne des gaz…
M : Ah mais je ne voudrais pas partir par l’estomac moi! J’aurais voulu une fin plus digne… ma mère sera terriblement déçue!
J: tu ne vas pas partir, tu vas juste avoir des gargouillis…
M: tu me rassures…déjà que j’avais loupé médecine…
Edit: Pardon pardon pardon… mais j’avoue que ça m’a VRAIMENT fait rire… ahem… je suis fatiguée moi…