05/01/2010Le marchand de sable…
J’aimerais bien que le sommeil me prenne, qu’il me porte dans ses bras, je voudrais qu’il terrasse mes monstres domestiques et qu’il m’emmène avec lui dans le refuge silencieux de l’inconscience.
Au lieu de ça, je reste assise dans mon lit à fixer l’obscurité en attendant que les heures passent, les yeux grands ouverts sur du rien, du noir, du triste, du pesant, du gâchis, du non-sens, de l’incompréhension, du ce n’est pas possible, pas lui, pas encore une fois, pas eux, pas elle s’il vous plait pas elle, pas maintenant s’il vous plait pas maintenant.
Qu’elles sont longues ces heures de nuit, qu’elles sont solitaires aussi.
Je les déteste ces heures-là, celles qui me laissent en tête à tête avec moi-même.
Et mes monstres.
Et le sommeil qui ne vient toujours pas.

















Une seule solution: la chaine parlementaire!
06/01/2010 à 13:10
>>> Mathgon : même…
09/01/2010 à 6:43
ces trop longues nuits solitaires;et ça fait mal…..
courage.cécile
24/11/2010 à 10:12