19/04/2009Romance.
Ecoute.
Voilà oui c’est dur là, oui ça s’appelle le manque, ça s’appelle l’envie, ça s’appelle le pas raisonnable, le je veux ça tout de suite, je veux, je veux….
Oui c’est parfois douloureux, parfois frénétique, oui ça te prend au creux des reins, ça te prend dans le bas de ton ventre, ça te mange le cœur, ça te mange ce qui te reste de raison, oui tu y penses tout le temps, oui tu as envie de ne plus y penser mais tu ne sais pas comment faire, comment l’enlever de ta tête et l’enlever de ton ventre, oui c’est un souvenir, une odeur, la caresse légère de sa barbe douce sur le bout de ton nez, le goût de sa peau sur la tienne, c’est la sensation de lui en toi, de ses mains sur ton dos, de son souffle sur ta nuque …c’est une voix dans un téléphone, ce sont des mots arrachés au sommeil, c’est un sourire dans sa voix, c’est une intonation qui te prend, t’emmène, te fait chavirer, ce sont des respirations, de ces souffles entrecoupés de silences… c’est délicat et éprouvant, tragique et magnifique… ça s’appelle l’envie, l’instinct, le manque, le manque, le manque…
C’est une histoire de peau, une histoire de bouche, une histoire d’amour qui ne sera jamais rien d’autre que l’histoire de toutes tes histoires .
C’est le manque…mais ne crains rien, on n’en meurt pas du manque.
On en crève juste.
(Edit: oui il y a du recyclage de vieux posts par ici…)

















Oups…
tout ça est si juste…
les mots et tout…
merci…
beaucoup!!!
19/04/2009 à 22:28
Le manque y a rien de pire je suis bien d’accord.
Le mensonge aussi.
La trahison également.
et puis un jour ça passe et il n’est plus là : ce manque !
merci et bravo pour cette note, je suis comme toi et je sais que c’est pas facile tous les jours
20/04/2009 à 8:46
la reprise est excéllente
20/04/2009 à 12:57
I love this post!
There is nothing worst than missing someone, or something…
20/04/2009 à 18:50
>>> littledaewoo: je crois bien qu’on a toutes connu ça.
>>> loré: ce qui manque, c’est le beau, l’intense, le reste on l’oublie.
et heureusement.
>>> s: terrible cette reprise!
>>> carine: merci! en fait j’aime bien le manque quand je sais qu’il va être comblé, que ce n’est “que” de l’attente, là c’est presque “bon”… malheureusement, mes manques sont souvent définitifs… sans espoir, et là PUTAIN DE BORDEL DE MERDE, ça fait bien bien chier.
20/04/2009 à 20:19
>>> littledaewoo: je crois bien qu’on a toutes connu ça.
Pourquoi “toutes”?? crois-tu que ce genre de sentiment soit exclusivement féminin ?
20/04/2009 à 20:42
>>> billou: rhaaaaaa!! tu ne veux pas me laisser dans ma phase L word toi!
non non, pas exclusivement féminin mais tout de même, tu ne m’ôteras pas de la tête que la gente féminine est un peu plus encline que sa contrepartie masculine à ressentir le manque, la mélancolie etc…
20/04/2009 à 20:49
C’est vrai, le manque nous ramène à l’essentiel (au primitif, à l’instinct).
Mais, c’est un état temporaire, le manque n’est pas fait pour durer, pour personne…
Et certainement pas pour toi ma belle !!!
20/04/2009 à 21:19
Moi je découvre et je trouve ça magnifique.
Et comme une vilaine copieuse, je reprends les paroles de Billy, plus haut : le manque nous ramène à l’essentiel (au primitif, à l’instinct).
Mais, c’est un état temporaire, le manque n’est pas fait pour durer, pour personne…
C’est tellement vrai.
21/04/2009 à 10:15
>>> Billy: Qu’il est vrai ton commentaire ma Billy, transitoire, douloureux, passager… et surtout passager.
>>> Angie: Bienvenue ici Swiss Lady!
et merci.
24/04/2009 à 8:38