(Alors oui là je vous vois venir… vous vous dites que j’ai toute de même une certaine tendance au racolage en ce moment entre ce titre et mes notes foireuses sur les organes génitaux féminins… mais que voulez-vous… on fait ce qu’on peut! Si j’en avais la capacité, je vous mettrais bien des photos de moi à moitié nue comme certains/es bloggeur/euses le font sauf qu’il faut avoir le "
body" qui va avec et que très franchement, ce qu’il y a de plus intéressant chez moi c’est encore mon cerveau ou à la rigueur mes pieds… mais je ne suis pas certaine qu’un IRM fascinerait tellement, à part peut-être vaguement la loge maçonnique des neurologues/pédicures de Lausanne.
Alors comme je suis fourbe et terriblement manipulatrice, j’utilise des titres racoleurs. Oui je sais c’est moche…)
Donc et je sais que vous en serez terriblement peiné, je ne vais pas faire un post sur mes plaisirs solitaires, qu’ils soient coupables ou pas. Ou plutôt si… mais pas sur ceux que vous pensez…
S’iI y a une chose que j’aime vraiment faire parfois … c’est aller au cinéma toute seule. Je sais que ce n’est pas spécialement original ni très funky mais j’aime ça… Alors hier après-midi, j’ai descendu la ville à pieds, emmitouflée dans mon sweat/capuche gris tectonik (ahem…), Emily Haines dans les oreilles et je suis allée au cinéma.
Toute seule.
Et j’ai VRAIMENT aimé ça.
J’ai aimé me retrouver seule dans cette salle, et, pour la première fois depuis longtemps, ne pas me sentir le cœur écrasé par la peur, le doute et le manque… Je ne sais pas comment dire… j’étais seule mais je ne ressentais pas de solitude, et ça fait une vraie différence pour moi.
Hier après-midi, je me suis sentie juste bien, en paix avec moi-même… et ça faisait un certain temps que ça ne m’était pas arrivé.
Alors j’ai fait quelque chose d’un peu idiot… Sur le retour, je me suis arrêtée dans un photomaton et je me suis prise en photo. J’ai eu cette envie stupide de figer cet instant, d’en garder une sorte de trace… parce que j’ai eu l’impression que quelque chose venait de changer profondément en moi…
Bon, je ne vous monterais pas les images parce qu’une bande de petits abrutis m’a fait peur pendant la prise… gâchant irrémédiablement ce moment de sérénité et de zenitude absolue… Mais qu’importe, même si j’ai l’air horrifiée sur les photos ce qui compte c’est que j’ai ressenti cette espèce de paix intérieure (juste avant d’avoir envie de répandre leurs cervelets sur le siège du photomaton).
Ces derniers temps je me suis attardée dans des endroits où je n’irai dorénavant plus. Parce qu’il y fait froid, sombre et humide et que lorsque l’on y va, on peine parfois à retrouver le chemin pour rentrer… Et c’est quelque chose que je refuse désormais.
Hier après-midi, j’ai juste décidé de faire confiance et de ME faire confiance…et d’être un tout petit peu plus optimiste que je ne le suis habituellement…
Bon, au final, je me rends compte que je ne parle pas du tout du film que j’ai vu et que je m’éloigne un peu de mon sujet initial… ahem… Hier, je suis allée voir « The bucket list » avec Jack Nicholson et Morgan Freeman, et j’avais prévu de vous faire la liste très très intéressante des choses pas du tout « clichées » que je voudrais faire avant de mourir (voir des baleines, nager avec des mammifères marins (oui j’espère paraître moins cul-cul en ne disant pas des dauphins, c’est mon droit !), aller au Mexique avec mon amoureux, trouver enfin le courage de donner ma moelle osseuse, faire de l’anthropologie, partir dans les îles, avoir un enfant, publier dans Nature etc etc…) mais bon… je crois que ce sera pour une autre fois…mon post est assez décousu comme ça !
Cela dit, je me demande si il y avait une seule chose… juste une seule chose, que vous souhaiteriez faire avant de mourir, ce serait quoi?*
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Pour ne pas être accusée de publicité (trop) mensongère… je vous mets tout de même une photo d’un de mes plaisirs solitaires… Oui je sais, cette photo est d’une pornographie insoutenable…

* sont dispensées de réponse les gentilles personnes qui viennent ici la main dans leur culotte en tapant chat-te poi-lue dégouli-nante sur google (merci Fish!)