Le petit monde de balbc

le “avant” et le “après”! avant et après quoi? who cares… me contacter: ba_lb_c@yahoo.fr

Archive for November, 2007


Le coeur…

 



Lui : qu’est ce que tu te dis ?
Elle: je me demande si il existe des points de non retour…
Lui : sûrement … mais  nous sommes loin d’y être.
Elle: oui sûrement..tu penses que c’est quoi un point de non-retour? tu penses qu’il faut aller jusqu’où?
Lui : je crois que le point de non-retour n’est pas le même pour chacun…
il faut aller jusqu’où son coeur dit d’aller…

c’est stupide comme phrase mais je crois q
ue le coeur est une pompe… d’amour, de joie, de peine…
       
et à un moment, il ne pompe plus … c’est ça le point de non-retour.
Elle: mais jusqu’où faut-il aller? jusqu’à ce que ton cœur ne pompe plus ou jusqu’à ce que ta tête te dise que cela va s’arrêter…
je me demande…
est-ce qu’il ne faut pas parfois faire des choix de raison ?
Lui:  je ne sais pas …
je ne raisonne pas comme ça …
Elle: oui mais quand ton cœur est  trop endolori pour décider…
Lui la raison est une convenance.
Elle: non.
Lui:  si.
Elle:
la raison est parfois de la survie
pour t’arrêter juste avant de te perdre définitivement.
Lui:  le coeur ne se laissera pas mourir …
il n’est pas aveugle …
il a juste une capacité de résistance à la douleur énorme …
et c’est à chacun de gérer la sienne …
la raison ne sert qu’à la bonne conscience .
Elle: je ne crois pas, elle sert à éviter que ton cœur s’épuise jusqu’à ne plus battre…
Lui:  un coeur ne s’arrête pas de battre …
ça, j’en suis sûr .
Elle: le tien probablement pas..
il bat fort
le mien je ne sais pas…
Lui:  le tien continue de battre …
et il ne s’arrêtera pas …
Elle: le mien est plein de fêlures, de crevasses, de cicatrices…
Lui:  et ça ne l’empêche pas de battre …
un coeur se soigne, se reconstruit …
Elle: probablement.
j’espère…
Lui:  ça ne meurt pas.
Elle
: tu ne peux pas savoir à quel point j’espère.

Humeur du matin…

J’écoute cette chanson en boucle en ce moment… je ne sais pas pourquoi mais elle me parle.
Probablement parce que tout est en train de changer dans ma vie en ce moment… à commencer par moi peut-être. Je mesure la valeur des choses et des gens, de mes amitiés et de mes amours. Et même si je me refuse à trop regarder derrière moi et à faire un bilan, force est de constater que cette année m’aura profondément marquée…  Alors oui,  elle m’a amené de belles et terribles choses mais elle m’a aussi amené  une tristesse que je ne pensais pas ressentir un jour.
En attendant, je suis un tout peu plus vieille aujourd’hui et j’essaie de "tenir bon"…

post pour ne rien dire?

post pour ne rien dire…

Edit: Mme R. ne semble pas aller très bien elle non plus… ça sent la Marie-Jeanne chez elle…. dites-donc je n’aurais pas du sel à lui emprunter moi? si si….

Range ça!!!

Il y a des soirs où je reste relativement tard au labo, j’aime bien… il fait nuit, il fait froid, les couloirs sont vides, les néons clignotent tellement que les regarder provoque instantanément le « haut mal » (rhaaa si on ne peut même plus essayer de placer deux ou trois trucs..),  je n’ai pour compagnie que le ronron sinistre des machines et quelques petits animaux très bizarres issues d’expériences bizarres réalisées avec des réactifs bizarres et les restes de la cantine…


Oui j’aime bien rester seule au labo le soir….

Et je ne le fais absolument pas parce que je ne suis qu’une feignasse qui arrive à la paillasse à 11h le matin…

Non.

Je le fais parce que j’œuvre pour le bien de l’humanité.

Si.

Et comme je suis une scientifique de mon temps (c’est-à-dire pas (trop) austère et sans blouse) je le fais en musique… mon iPod me susurrant à l’oreille les Podcasts de Nature, ou plus généralement de la musique (ben oui il ne faut pas pousser quand même…)

Hier soir mon iPod me chantait ça :

Le seul problème est que cette chanson qui est LE mal… j’exagère? à peine…

Lorsque j’écoute ça, un phénomène (bizarre) se produit invariablement… ma tête commence à bouger doucement, mes lèvres articulent silencieusement « you know me better than I know myself »,  mes hanches commencent à se balancer, d’abord un léger appui léger sur la jambe droite… puis… puis.. .puis ça devient vite n’importe quoi… je me mets à secouer frénétiquement mes fesses et ma tête… et parfois, quand je suis particulièrement inspirée, j’arrête tout ce que je fais et je me mets à taper des mains en rythme (si si écoutez… à un moment vous ne pourrez pas vous empêcher de taper quatre fois dans vos mains…).

J’aime bien faire ça…

Quand je suis seule.

Sauf que seule… je ne l’étais pas hier soir.

Sauf que ça, bien évidemment… je l’ignorais.

Enfin jusqu’à ce que je me retourne, (prise dans un élan créatif de –bougetoncorpsondulecommesituvenaisdetegaverdextasyouquetuconvulsais-) et que je tombe nez à nez avec un sourire franchement amusé. Après une brève hésitation, un léger coup d’œil au dessus de cette bouche m’a permis de constater que l’ensemble bouche+sourire appartenait bien au grand chef du labo d’à côté…

Ahem…

Je crois que je vais laisser mon iPod à la maison aujourd’hui (au coin)

 :)

 

Humeur du matin…

" - Quelque chose à ajouter?

  - Non pourquoi? il faudrait?

  - … "

Je vous en prie, installez-vous…

Je n’ai malheureusement pas de mots à vous offrir…J’ai bien regardé mais il semblerait que tous mes mots aient été mangés… murmurés doucement au milieu de la nuit, pleurés au téléphone, jetés à la volée, arrachés de ma tête et mon coeur, foulés aux pieds, vomis entre deux rayonnages d’une bibliothèque, haletés dans le noir…
J’ai été bien imprudente ces derniers temps, j’ai dépensé sans compter et ce soir il ne me reste que les lettres inutiles, les tristes et les fades… celles qui servent à parler du temps qu’il fera… celles qui servent à ne rien dire.

Alors, en attendant de remplir mon sac de lettres colorées, de mots bulles de savons et de mots d’amour… je vous laisse avec ces mots-là:

Installez-vous confortablement, blottissez-vous dans la chaleur d’un corps si vous le pouvez, éteignez les lumières et fermez les yeux… c’est en tout cas ce que je vais faire en attendant que mes mots reviennent…

L’inconnu du musée…

Il y a des choses que j’aime beaucoup mais que je suis bien incapable de faire toute seule… peut-être par excès de timidité (si si, c’est possible!) mais aussi surtout parce que je ne me sens aucune "légitimité" à les faire… et si ça concerne beaucoup de choses, ça concerne principalement le fait de prendre en photos des inconnus…
Je ne sais pas mais j’ai vraiment du mal à demander si je peux… j’ai trop peur qu’ils imaginent quelque chose de fantastique quand ils voient mon MA-GNI-FIQUE canon 400D (oui…yé souis oune fantastique artiste, yé vé soublimer la beauté intrisèque qui rayonne à l’intérieur du dedans de ton être scintillant).. et qu’ils aient juste envie de me taper en voyant le résultat (merde… on dirait une photo du photomaton non?).
En même temps, -et parce que je suis très cohérente- je suis la première à dire que ce n’est pas en se laissant gouverner par la peur que l’on avance…  L’autre fois, quand j’ai vu ces trois hommes (un brun, un roux, un blond) au Musée de l’Elysée de Lausanne, j’ai eu très envie de leur demander leurs numéros de téléphone de les prendre en photo… Mais je n’ai pas osé… Et puis "on" m’a poussée, "on" a demandé à ma place, "on" n’a pas du tout écouté mes récriminations/dénégations/supplications… et au final "on" a eu raison…
Ces trois hommes charmants ont bien voulu se prêter au jeu, et je dois avouer que j’ai VRAIMENT aimé ça! (et que j’ai récupéré leurs mails) :)
Alors bon, je sais que cette photo est loin d’être parfaite… qu’elle est floue etc etc… mais moi je l’aime bien!

La morale de cette histoire? ben il n’y a pas de morale… on est lundi, il ne faut pas pousser quand même… :)

Bonjour…

Et bienvenue par ici…

:)

Edit: il y a encore quelques petites merdouilles, je vais m’en occu… euh… je vais chouiner et demander comment faire…

Game over.

Tu mens.

Tu triches.

Tu humilies.

Tu dissimules.

Tu salis.

Tu gâches.

Tu blesses.

Tu joues.

Tu perds.

Et il ne te reste que ton reflet dans le miroir…

Tu regardes?

photo Beorn

Humeur du matin…


Kate Nash - Foundations
envoyé par misslupin