Parenthèse alcoolisée: ce matin…
Ce matin, j’ai eu envie de t’appeler, il était très tôt…il faisait encore nuit… j’ai juste eu envie de sortir de la tiédeur de mes draps, d’avancer à tâtons dans l’obscurité, les yeux encore plein de rêves, dans cet état de semi-conscience que j’aime tant, celui dans lequel je suis juste bien, celui dans lequel je n’ai pas peur.
Ce matin, j’ai eu envie de tendre la main vers le téléphone, de composer ton numéro et de te ramener avec moi. J’ai eu envie d’entendre ta voix lorsque je te réveille, un peu désarmée, encore pleine de sommeil.
Ce matin, je crois que j’avais juste envie de t’entendre sourire au téléphone…
(…)
XX/XX/XX

